Désir d’une Île

de Laetitia Farkas| 2021 | 1h 20min |

Au milieu d’une forêt de pins qui fait face à l’océan, se cache un camp de vacances créé par des russes blancs il y a plus de soixante-dix ans. Dans ce royaume d’été, on trouve des enfants, des animaux, des cabanes en bois, des babouchkas et des tissus à fleurs; des générations qui vivent entre elles et qui grandissent ensemble. Et aussi un vieux monsieur qui va mourir, un fils qui veut partir et un enfant qui les regarde.

L’avis du comité de sélection de CINA

Dans Désir d’une île, on trouve la promesse des vagues et du soleil brûlant du mois de juillet .A l’ombre de grands pins, les pieds dans le sable, on navigue d’un bungalow à l’autre dans un esprit de vacances. Le cadre paraît familier, la caméra est posée dans un décor landais, non loin d’Hossegor.

Et pourtant, les voix qui résonnent dans ce camping hors-du-commun ont des accents d’ailleurs. Ici, on trouve des babouchkas, des tissus à fleurs, et on trinque à la vodka. Derrière les pins se cache un village vacances crée par des russes, depuis près de 70 ans. Les familles et les générations se croisent depuis longtemps.

Laetitia Farkas, dans ce premier long-métrage, nous invite à entrer dans cette petite île fictive, hors du monde, à travers trois regards.
Celui d’un vieux monsieur, aussi fragile qu’attachant, d’un homme qui rêve de surf et d’ailleurs, et d’un enfant qui les regarde depuis les branches d’un grand arbre.

A travers ces portraits, on parle d’exil, de racines. Laetitia Farkas ne nous transporte pas simplement dans une atmosphère de vacances, mais nous plonge dans un voyage plus intimiste, entre liberté et mélancolie.

Akira bande annonce

Production : Kepler22 Productions