Vincent Verzat filme les mobilisations écologiques depuis 10 ans sur la chaîne YouTube Partager c’est Sympa. Partant d’un récit personnel et sensible, le film retrace son cheminement entre militantisme et naturalisme, sa recherche d’un équilibre entre combat et contemplation, traçant un chemin pour vivre dignement et affronter ce qui vient. Des luttes forestières du plateau des Millevaches à la tanière d’une famille de blaireaux, en passant par les méga bassines du Poitou, les cerfs du Vercors et l’autoroute A69, « Le VIVANT qui se défend » fait le lien entre les animaux sauvages et les luttes qui sont menées partout en France contre la destruction de leurs habitats. “Le VIVANT qui se défend” trace un chemin pour vivre dignement et affronter ce qui vient.
Ressources
Distributeur :
- Affiche officielle
- Dossier de presse
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- Formulaire de contact pour obtenir la copie du film
- Petit guide pour organiser une soirée débat
- Liste de tâches à suivre pour organiser une soirée débat
- Images pour les réseaux sociaux
Informations complémentaires
L’avis de la commission Cinémas Verts
Depuis dix ans, Vincent Verzat campe sa caméra au cœur des batailles écologiques, capturant l’énergie brute et les élans d’optimisme de celles et ceux qui refusent de baisser les bras. Des Landes, du plateau des Millevaches aux méga-bassines de Sainte-Soline, en passant par les nichoirs suspendus aux frondaisons du Vercors, le film mêle avec délicatesse la force des actions collectives et l’émerveillement devant la vie sauvage.
On ressent à chaque plan cette tension vibrante entre lutte et contemplation : la même image des manifestant·e·s brandissant leurs pancartes résonne avec la douce caresse du vent dans les herbes folles, comme pour nous rappeler que la résistance prend racine dans l’amour de la nature. Les slogans, les tambours et les chaînes humaines se répondent aux chants d’oiseaux et aux bruissements des feuilles, tissant un récit à la fois poétique et militant.
Le Vivant qui se Défend n’a pas pour ambition de dresser un inventaire exhaustif des mobilisations passées : il préfère se faire étincelle, éveiller un désir d’agir, un élan collectif. À la sortie de la salle, on a cette irrésistible envie de retrouver ses semblables, de semer, d’occuper et de protéger chaque petit bout de terre. Parce qu’au fond, défendre le vivant, c’est d’abord lui offrir un peu de notre regard et de nos mains.
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